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15 Jan

C'est juste une question d'éthique !

Publié par Déthéines  - Catégories :  #Quelques notions...

C'est juste une question d'éthique !

L'éthique est l'art de diriger la conduite, un jugement d'appréciation de valeurs sur des actes bons ou mauvais, elle évolue et varie suivant les cultures et les classes sociales.

La déontologie est l'ensemble des règles qui régissent une bonne conduite.

L' Unesco a mis au point un programme d'éducation à l'éthique qui permet de prendre une bonne conduite face à des problémes 2thiques et déontologiques. Elle se base sur différentes étapes à réaliser individuellement ou en collectivité.

  1. Discussion des faits ( du cas)

  2. discussion des valeurs pour identifier les problèmes moraux, le problème principal et les valeurs mises en jeu.

  3. discussion des solutions

  4. test de cohérence (conformité avec les droits)

  5. décision finale

La personne est un tout qui dysfonctionne en rapport avec son corps, dans un rapport avec un autre, le temps, l'espace, l'objet et l'environnement. Elle doit être comprise holistiquement pour comprendre au mieux les enjeux.

Le serment d'Hippocrate est une notion éthique, et une obligation déontologique et légale. Il s'adresse aux membres d'une même profession, il n'a pas de valeurs juridiques. Hippocrate met en évidence la notion de secret professionnel, d'égalité devant la maladie, le respect de la vie à tout prix et le jugement de valeur. Le secret médicale permet d'instaurer un climat de confiance, un respect de personne à personne, d'avoir une relation thérapeutique de qualité mais doit évidemment protéger le patient indirectement de l'extérieure et pour le clinicien.

Article 70 : Le médecin veillera à faire respecter pars ses auxiliaires les impératifs su secret médical par son équipe pluridisciplinaire car elle est sous les responsabilités de ce dernier.

Le secret médical absolut fessant référence à l'article 63 du code pénale, comme devoir de se taire pour protéger le patient et le professionnel. Tandis que le secret médical partagé repose sur l'article 39 s'adressant ainsi principalement au mineur, au majeur avec un statut de minorité prolongé ou un majeur mais en statut d'interdiction, le secret sera divulgué en fonction de leurs capacité de compréhension, à leurs tuteurs, parents ou lorsque qu'il est majeur évidemment.

Il faut être prudent quand même, le secret médicale est précieux, divulqué uniquement les infos strictement nécessaires et utile dans toutes disciplines confondues, lors d'une reunion d'écheange disciplinaire pour une même personne. Il est préférable de suggérer des théories à l'aide du "je suppose".

Le secret médicale divulgué est régi par plusieurs articles

  1. article 458 bis du code pénal : lors d'un danger éliminant pour l'intégrité physique ou mentale et qu'elle ne soit pas en mesure, elle même ou avec l'aide d'une tierce de protéger cette intégrité.

  2. article 29 : lors d'un délit envers la société

  3. à Inami, ou d'autres structures pour justifier par exemple le remboursement de certains médicaments, pour justifier la prise en charge, la pension de guerre, les accidents de travail ou encore les assurances.

  4. Lors d'une intervention en justice, le médecin est témoin, il peut se taire (article 63), parler qu'au juge (article 69), dévoiler les techniques lors de sa consultation mais pas confidence du patient. Lorsque le médecin est inculpé, il a l'obligation de tout dire pour se défendre. Le médecin peu levé le secret après la mort du patient que dans ce cas ( article 65).

  5. Le patient ni le médecin ne peuvent relever le secret professionnel seul, un conseil des médecins prend la décision (article 64).

C'est une obligation déontologique et légale de tenir un dossier médicale en ordre. Il se fait avec une anamèse, par la recueil de données, la personne qui remplit le dossier doit être clairement identifée, doit utilisé un langage précis et spécifique à la discipline. Il doit contenir des données administratives, des données socio professionnel, des données médicales, les attentes du patient, le bilan et le diagnostics psychomoteur, les traitements, les objectif de la prise en charge, et la correspondance professionnelle.

Le code pénal donne une peine, une punition tandis que le code civil représente la société en générale.

Il existe depuis peu les droits du patient qui reprennent :

  1. droit à la prestation de services de qualité

  2. droit au libre choix du prestataire de soins

  3. droit à l'info sur l'état de santé (diagnostic, evolution, comportement à adopter) ça peut être une personne de confiance sans ordre de parenté, mais grâce à une demande écrite, lorsque le patient n'a pas les capacités d'exercer ses droits, en statut de minorité prolongée ou atteint de démence. Le droit de ne pas savoir doit se faire sur demande ou par exception thérapeutique à l'aide d'un conseil.

  4. droit au consentement

  5. droit à un dossier tenu à jour, à le consulter, à en obtenir une copie

  6. droit à la protection de la vie privée

  7. droit à la médiation des plaintes

La grande question de l'euthanasie maintenant, est défini par la loi comme un acte pratiqué par un tiers qui met fin intentionnellement à la vie d'une personne à la demande de celle ci mais suivant le Larousse c'est de mettre à terme à une situation jugée insupportable. Elle s'adresse à une personne consciente en phase terminale, les conditions sont être majeur ou mineur émancipée, savoir exprimer sa volonté, être en situation médicale irréversible, engendrant une souffrance physique ou psychique, ou une lésion ou pathologie incurable ne pouvant être apaisée. Cette personne doit faire une demande écrite, le médecin s'entretiendra plusieurs fois avec son patient pour envisager les dernières possiblités thérapeutiques et mettre en place le systéme de soins palliatifs. Le médecin rédige un rapport.

Elle s'adresse également aux personnes inconscientes, dans une situation irréversible selon l'état actuel de la science, cette personne doit obligatoirement rédigé et signé une déclaration anticipée (valable 5 ans) pour désigner une ou plusieurs personnes de confiance chargée de sa volonté. Le médecin établira un rapport qui sera consulter par un médecin indépendant puis organisera une discussions avec l'équipe soignante et la famille proche.

Après l'intervention euthanasie, le médecin remplit un formulaire justifiant la légalité de l'acte accompli. Si le patient n'est pas en phase terminale;le médecin doit consulter un spécialiste dans la pathologie. Le conseil des médecins, le géno sociogramme et le programme d'éducation à l'éthique permettent de prendre une descision.

La mort cérébrale est la destruction irréversible du cerveau due à un avec, son diagnostic est établi sur base de signes cliniques, d'examens complémentaires posés par 3 médecins.

Et enfin, pour terminer, des notions sur le don d'organe pour un citoyen inscrit au registre depuis 6 mois est un donneur potentiel sauf s'il a refusè officiellement par écrit, grâce à une demande spécifique. Les étapes se présentent comme suit ; constatation de la mort cérébrale, annonce du décès à la famille, consultation du registre nationale pour prendre connaissance sur la volonté de la personne, accord du donneur ou non.

Les organes prélevés sont "nobles" càd dont on ne peut se passer pour vivre.

Remarques : les documents écrits et les droits du patient peuvent être facilement retrouvés sur internet.

C'est juste une question d'éthique !
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